Arjowiggins en sauvegarde et redressement judiciaire

Depuis plusieurs mois, le papetier Sequana se sépare, par étapes, de son activité de fabrication de papier avec Arjowiggins au profit de la distribution avec Antalis. Début janvier, après l’abandon d’un projet de rachat par l’entreprise néerlandaise Fineska BV, le groupe a demandé la mise en redressement judiciaire des filiales françaises Arjowiggins Papers et Creative Papers. Trois sites industriels étaient exploités par ces entités dans la Sarthe et l’Aisne. Près de 900 salariés sont concernés. Sequana a également demandé l’ouverture d’une procédure de sauvegarde. Cette démarche favoriserait, selon Sequana, « la poursuite de l’activité des divisions Graphique et Papiers de création d’Arjowiggins dans le cadre d’un plan de reprise pérenne ». Le groupe analyse la situation des différentes filiales à l’étranger pour affiner sa stratégie.
Le 8 janvier, le tribunal de commerce de Nanterre a prononcé l’ouverture de la procédure de sauvegarde pour Arjowiggins et ses sociétés françaises Papers et Creative Papers, et la mise en redressement judiciaire des entités Papiers Couchés, Le Bourray, Greenfield et Rives.

 

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